Ce yaourt pointé du doigt par 60 Millions de Consommateurs à éviter absolument

Devant les rayons réfrigérés des supermarchés, le choix est vaste… trop vaste. Et tous les yaourts ne se valent pas, loin de là. Certains, en apparence sains, peuvent même se révéler de faux amis pour la santé.

Les pièges cachés derrière les yaourts aux fruits

À première vue, un yaourt aux fruits semble être une alternative équilibrée : du lait, un peu de fruit, une touche de fraîcheur. Mais la réalité est beaucoup moins idyllique. Dans un pot, on retrouve souvent l’équivalent de 3 à 4 carrés de sucre. Les morceaux de fruits ? Pratiquement inexistants. Le jus ajouté ? Trop concentré. Résultat : un apport en glucides qui dépasse de loin les recommandations.

Le critère de base, rappelle le nutritionniste Raphaël Gruman, est simple : un yaourt ne doit pas contenir plus de 5 g de glucides pour 100 g. Une règle facile à vérifier en jetant un œil rapide à l’étiquette.

Le mythe du yaourt 0 %

Autre produit souvent perçu comme vertueux : le yaourt nature 0 %. Derrière la promesse d’un produit allégé se cache une réalité moins reluisante. Sans matière grasse, le goût est appauvri… et pour compenser, les fabricants ajoutent édulcorants ou additifs qui nuisent à la qualité nutritionnelle.

Le conseil des experts est clair : mieux vaut choisir un yaourt nature classique ou entier, quitte à l’agrémenter soi-même. Une cuillère de miel, un peu de cannelle, ou mieux encore, des fruits frais coupés directement dans le pot, permettent de garder un équilibre sain sans sacrifier la gourmandise.

Les références à privilégier

Certains produits tirent leur épingle du jeu. Les yaourts grecs, les Perles de lait nature, les Fjord ou encore ceux de La Laitière figurent parmi les choix recommandés par les nutritionnistes. Ils apportent une bonne dose de calcium, tout en restant simples et équilibrés.

Et pour ceux qui souhaitent s’éloigner des produits laitiers classiques, les alternatives végétales se multiplient. Les yaourts à base de lait de coco ou d’amande sont généralement bien tolérés et nutritifs. Les yaourts au soja, en revanche, sont à consommer avec modération : leur teneur en phyto-œstrogènes peut influencer certaines hormones féminines, comme l’ont rappelé plusieurs études relayées par l’Agence nationale de sécurité sanitaire (ANSES).

Ce qu’il faut retenir

Choisir un yaourt, ce n’est pas céder aux couleurs vives des packagings ni aux promesses alléchantes des slogans. C’est avant tout une question de lecture d’étiquette et de bon sens. En résumé :
Éviter les yaourts aux fruits industriels, trop sucrés.
Se méfier des 0 %, souvent trompeurs.
– Privilégier les yaourts natures entiers, que l’on agrémente soi-même.
– Oser les alternatives végétales, mais en restant attentif à leur composition.

Car finalement, le meilleur yaourt est peut-être celui que l’on personnalise… avec ce qu’on a sous la main, et surtout, sans excès de sucre caché.

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